iPadOS 26 : L'iPad redevient (enfin) utile
Mon iPad Mini prenait la poussière depuis un moment. Il me servait pour deux usages : prendre des notes manuscrites en réunion (avec un stylet Bluetooth Ugreen, suffisant pour éviter l'achat d'un Apple Pencil hors de prix) et regarder quelques séries.
C'est tout. J'avais tenté d'en faire une machine de travail d'appoint, mais l'expérience était frustrante. Impossible, par exemple, de suivre une vidéo YouTube tout en prenant des notes sérieusement. Le multitâche façon "Split View" est rigide, limitant, et loin de ce que propose un environnement de bureau classique.
Puis est arrivé iPadOS 19, ou pluttôt 26.
On peut passer sur les effets de transparence de "Liquid Glass" ou sur la promesse d'une IA omniprésente (Apple Intelligence). Le vrai changement, c'est l'arrivée des fenêtres flottantes. Oui, des vraies fenêtres. Redimensionnables, déplaçables, avec une vraie gestion de l'espace de travail. Pour la première fois, on peut travailler sur plusieurs applications à la fois, sans avoir l'impression de devoir faire des compromis.
Résultat : je peux désormais suivre un cours Udemy d'un côté, tout en retouchant une photo dans Affinity Photo de l'autre, sans avoir à jongler ou à sacrifier la lisibilité.

Est-ce que ça transforme l'iPad en ordinateur ?
Pas tout à fait. Pour du développement web ou de la production vidéo/audio lourde, un MacBook (ou un PC) reste indispensable. Mais pour la prise de notes, la bureautique, la retouche légère ou la formation en ligne, l'iPad devient vraiment fonctionnel.
Petit bémol au passage : les effets visuels de Liquid Glass nuisent parfois à la lisibilité des notifications. Rien de bloquant, mais à signaler.
Bref, iPadOS 26 ne révolutionne pas tout, mais il débloque enfin le vrai potentiel de l'iPad. Et ça, c'est déjà un grand pas.
Jean Luc Houédanou — converti de la tablette